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La IVe République prolonge cette politique et continue de creuser les sillons de l’oubli et honore quelques-unes des plus grandes  figures de la Résistances parmi lesquelles Versace Jeans pull ras du cou homme techno baroque blu EU M UK 38 B5GPA805
, Honoré d’Estienne d’Orves ou encore le maréchal Leclerc . Les autres catégories de victimes de la Seconde Guerre mondiale sont pour leur part plongées dans le silence, à l’image des survivants de la Shoah. Leur parole est à cette époque inaudible en ce qu’elle renvoie par bien des égards aux responsabilités de Vichy.  Au final, leur souvenir est dilué dans la mémoire de la déportation, alors essentiellement comprise comme étant de répression, et donc renvoyant de fait à la Résistance. Infortunés soldats de la Drôle de guerre , en première ligne lors du désastre de 1940, les prisonniers sont quant à eux au mieux oubliés, au pire moqués, comme c’est le cas dans La Vache et le prisonnier (1959), film au succès retentissant.

Le retour au pouvoir du général de Gaulle ne fait qu’amplifier ce recours au mythe résistancialiste qui trouve son apogée lors du transfert, le 19 décembre 1964, des cendres de Jean Moulin au Panthéon. Membre du corps préfectoral devenu représentant personnel du général de Gaulle en France occupée, et symbolisant ainsi une certaine continuité de l’Etat, premier président du Conseil national de la Résistance, homme de gauche ayant rallié une personnalité marquée à droite, le souvenir de Jean Moulin devient ainsi l’incarnation de cette France qui ne se voit plus qu’à travers l’armée des ombres .

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  • «Tu étais ma rose tu es devenu mon chagrin/ Tu m’évites et tu gardes tes distances./ S’il te plaît dis-moi si tu as trouvé meilleure que moi»,  entonne Manana d’un chant ardent, l’écho d’un amour déchu. En filigrane, une autre plainte demeure : ne pleure-t-elle pas l’érosion de sa liberté ? A l’aube de ses 52 ans, cette femme, professeure dans un lycée de Tbilissi, marque un pas de côté, quitte sa famille (son mari, ses enfants, ses parents dans le même petit appartement) pour partir s’installer seule.

    Une famille heureuse,  deuxième long métrage géorgien signé par la réalisatrice Nana Ekvtimishvili et l’Allemand Simon Gross, suit le chemin de celle qui s’esquinte à devoir expliquer sa décision. Une lourde bataille qu’elle doit mener au sein d’une société géorgienne marquée par la religion orthodoxe et le symbole de la famille soudée ; société qui conçoit, entre autres mœurs, que l’homme ait plus de droits que la femme. Les auteurs confient :  «Personne n’a vraiment d’intimité en Géorgie, la famille entière a forcément une influence sur chacun de ses membres.»  Manana n’en a cure, elle n’a pas d’explication magistrale à donner si ce n’est celle, silencieuse et évidente, de vouloir se retrouver. Le corps familial s’est englué en un bloc de relations, de devoirs, de conflits dont elle souhaite se séparer sans mal pour pouvoir rencontrer et secouer cette personne clandestine qu’elle est devenue sans même y prendre garde. Questionnée et blâmée de tous (ou presque), elle enjambe l’incompréhension et retrouve quelques amies d’enfance :  «Je me sens vraiment bien, les filles.»  Celles-ci n’écoutent pas, lui prêtent des motivations qu’elle n’aurait pas même pu imaginer.

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  • Il semblait ne plus tenir la corde depuis l'échec du référendum organisé dans son pays dimanche : le président colombien Juan Manuel Santos s'est vu décerner vendredi à Oslo (Norvège) le prix Nobel de la paix en faveur de ses efforts pour parvenir à un accord avec la guérilla marxiste des Farc après 52 ans de guerre civile.

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